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Dieu voyage toujours incognito

Laurent Gounelle signe encore un ouvrage exceptionnel à plus d'un titre.
En effet il s'agit une fois encore d'un roman psychologique et philosophique, qui va transporter le lecteur au travers du parcours personnel d'un jeune franco-américain nommé Alan, qui ayant eu une enfance vraiment difficile et de nombreuses déceptions dans la vie, va souhaiter mettre un terme à celle-ci en se jetant de la tour Eiffel.
Malheureusement ou heureusement pour lui un personnage étrange va l'en dissuader et lui proposer de l'aider, mais à condition qu'il respecte un pacte, dans lequel il s'engage à faire tout ce que lui demande son interlocuteur jusqu'à ce qu'il décide de le libérer, sous peine de mort en cas de dénonciation de l'engagement. Ce pacte va transformer en profondeur notre jeune Alan, dans des proportions très importantes...
Ce qui est particulièrement impressionnant c'est que l'auteur parvient au travers d'une histoire à créer le détachement nécessaire pour que le lecteur s'identifie, et commence à entrevoir parmi les solutions proposées des solutions potentielles à des éventuels problèmes qu'il peut lui même rencontrer.
Le personnage principal joue le rôle de personnage transitionnel permettant l'assimilation des nouvelles notions ou concepts afférents. Il aide et permet le requestionnement, voire la remise en question de notre code de valeur.
C'est presque un manuel pratique de certains fondamentaux de la vie par certains aspects, et pourtant on prend beaucoup de plaisir à se laisser porter par l'histoire, tout en progressant d'un point de vue personnel.
Ce savant mélange est la marque de fabrique du génie de Laurent Gounelle, et le lecteur au terme de la lecture a pris un plaisir jubilatoire à se laisser porter par l'histoire, mais au passage il aura réfléchit à de nombreuses choses le concernant, comme ses valeurs, ses possibles, etc... mais aura en plus le sentiment de ses sentir vraiment plus grand, plus mur, et plus lucide sur sa vie, et celle des autres.
Bref vous l'aurez compris à lire absolument.
La caution du groupe et les indicateurs de crédibilité
Aujourd'hui, il n'est pas envisageable de postuler à un poste sans avoir à la fois le diplôme qui est l'attestation d'un groupe de professeurs que le candidat est au niveau, et des lettres de recommandations (fournies par des ex hiérarchiques, collègues, clients, etc...). Cela semble une bonne idée à première vue, mais est-ce vraiment le cas?
En fait si l'on regarde bien on se rend compte que toute la société semble suivre ce modèle de validation, cooptation, car il est commode, peu couteux, et il semble dispenser d'investigations poussées. Il serait, donc un bon moyen de déterminer qui a le droit ou pas d'avoir du crédit, une situation, un droit de parole, etc...
Pour ceux qui n'auraient pas les précieux sésames, tous les groupes humains, que je qualifierais de tribus (Seth Godin Tribes) se ferment, les observent avec crainte, parfois mépris condescendance, en leur interdisant de facto d'exercer leurs capacités, car quelque part ils n'ont pas juré allégeance au groupe en acceptant inconditionnellement de se soumettre à toutes les exigences sélectives de ces groupes, et se faisant réduisant le positionnement de l'individu, sa capacité d'expression, de réalisation, car dès lors c'est le groupe qui commande, etc...
Il s'agit d'un exercice de docilité initiatique qui sert le système, et l'entretient. Prenons des exemples concrets de l'absurdité de la situation dans certains cas :
Le cas d'un psy ayant passé tous ses diplômes et finalement qui n'aime pas plus que cela les patients, et n'éprouve pas une grande motivation à les aider. On peut aussi imaginer celui qui a pris la théorie, les exercices, mais qui n'a pas du tout de sens du psy, et ne l'aura sans doute jamais. Leur sérail d'origine va les valider comme opérationnels et compétents, ils seront éventuellement recommandés alors que tous deux seront parfaitement dangereux pour leur patient potentiellement.
On aurait pu transposer ces exemples avec des enseignants qui sont bons dans leur matière, mais qui ne sont pas fait pour cela, mais qui obtiennent néanmoins le diplôme, et seront acceptés et soutenus par leur sérail, malgré un manque évident de pédagogie.
Cela s'applique également à de nombreuses professions du secteur privé, public, ou libéral.
Je ne parle même pas des artistes, et des créatifs de tous poils, qui en général ne parviennent à vivre de leur art que lorsqu'ils ont réussi à avoir la caution et la reconnaissance d'un groupe ayant un pouvoir économique par exemple, et ceci alors que de nombreux et illustres inconnus ne perceront jamais et seront toujours mal considérés.
Ce qui pousse la société à ce type de stratégie de masse, c'est finalement la combinaison de plusieurs éléments : d'abord le conservatisme (on a toujours fait comme cà, donc il faut continuer, d'ailleurs même si aujourd'hui on ne sait plus pourquoi), en suite la peur, car l'inconnu est peu appréhendable, et l'on fait le choix parce qu'on a eu parfois de mauvaises expériences en comptant sur l'avis, l'opinion, la caution de tiers.
En suite la docilité, et la servilité, est un prérequis de l'intégration dans le groupe, les individus n'en tirent de bénéfices que lorsqu'ils progressent dans la structure vers le haut (et d'ailleurs souvent à quels prix! courbettes, peurs, absence de temps en dehors du travail, vie de famille sacrifiée, etc...). En revanche pour tous les autres, c'est souvent juste une contrainte limitante, tant sur leur capacité d'expression que d'action. Aux yeux de la société et de ses membres, tout ce que fait le groupe rassure, car c'est ce que "tout le monde" fait, donc c'est présumément bien (alors que malheureusement dans de nombreux cas c'est juste l'inverse).
Combien de personnes ayant compris le fonctionnement des mécanismes de cautionnement, et des indicateurs de crédibilité font en sorte de piéger le système : Achat de diplômes sur le net, fausses lettres de recommandation, vraies lettres basées des réciprocités de service, site internet factice, commande d'articles sur des blogues, "tchatche", et culot, etc...
Toutes ces techniques rendent aujourd'hui les choix qui sont faits inopérants dans bien des cas. Évidemment la société n'est pas idiote, elle présume que malgré les imperfections de la démarche, la plupart des opérations seront bonnes (une sorte de Pareto 80/20). Le risque et les difficultés rencontrées sont : prendre des gens qui trichent en faisant semblant de suivre les règles en vigueur, mais surtout d'écarter à la base tout les gens hypertalentueux, n'ayant pas réuni les prérequis de sélection, c'est-à-dire que la société fait le choix de médiocrité généralisée, et qui s'auto-entretient puisque ceux de demains qui choisiront, seront sélectionné par les médiocres d'aujourd'hui qui leur transmettront les valeurs et les pratiques défaillantes actuelles.
Imaginons maintenant le scénario inverse :
Les groupes humains ne choisissent plus par cautionnement ni par diplôme, etc... Il devient nécessaire d'évaluer pour chaque candidat ses capacités, son potentiel, soit sur la base d'un test, soit sur une mise en situation, soit sur la démonstration par un produit fini présentable.
Dans ce scénario, "les mauvais" qui éventuellement auraient pu être diplômés sont écartés (ils ne causent donc pas de dégâts à autrui, ils doivent se reconvertir en quelque chose qui leur est plus adapté, donc ils seront mieux dans leur peau).
Les bons qui ne possèdent aucune caution soutient, etc..., se voient intégrés, et donnent le meilleur d'eux même, la valeur du groupe se renforce, et en tant que futurs sélectionneurs ils choisiront avec exigences des gens de qualité à l'avenir (spirale positive).
Ces générations X & Y que les RH & Managers ne savent plus comment prendre
La presse très régulièrement fait le constat de difficultés rencontrées par les managers, et les ressources humaines dans les entreprises, en ce qui concerne la gestion des ressortissants des générations X, et Y.
Petits rappels : la génération X est celle de ceux nés entre 1960 et 1979 selon William Strauss et Neil Howe (qui ont établi le classement sociologique associé), la génération Y quant à elle désigne ceux nés entre 1981 et 1999.
Les X seraient des rebelles potentiels, qui avec l'âge se seraient pour certains mus dans des postures conservatrices, et un peu anesthésiées, bref pas assez dynamiques, et un peu contestataires. En ce qui concerne les Y alors là rien ne va plus, car la aucune des recettes habituelles ne semble donner de résultats intéressants du point de vue de l'entreprise. On dit d'eux qu'ils veulent tout tout de suite, qu'ils sont capricieux, qu'ils n'ont pas encore commencé à travailler et qu'ils veulent déjà connaitre les avantages sociaux, et le nombre de jours de congé...
Serait-ce une génération oisive qui n'a pas le sens des responsabilités comme semble l'évoquer la presse le plus souvent qui se contente de répéter bêtement ce que leurs "experts" en ressources humaines leur disent. À les lire la génération X qui n'était pas si fameuse ne semble finalement pas si mal, car a bien y regarder même si elle rechignait de temps en temps, elle bossait sans trop poser de question, on pouvait la promener pendant quelques années avant qu'elle se rende compte que l'on se payait sa tête, et qu'elle monte au créneau pour réclamer son du. Elle au moins avait le sens de l'effort, et si on savait la "gérer" ça se passait bien...
En fait ces clichés largement véhiculés par tout ces sois-disant "spécialistes" des ressources humaines, et de nombreux managers, ne sont que le reflet de la parfaite incompréhension qui s'est installée entre les jeunes, et le monde du travail (en tout cas en France). Le fossé est tel que la nation tout entière va probablement en vivre les conséquences dans les années à venir, pourquoi ?
Tout simplement parce que d'un coté, celui des entreprises, on est resté dans tous les conservatismes classiques du management, de la vision productiviste pyramidale, ou l'on a toujours une forme de délicat mépris pour celui que se trouve en dessous de nous dans l'organigramme, et/ou le but du jeu est de dépenser le moins de ressource financière afin d'obtenir du collaborateur la plus grande quantité de travail efficace. De la pression, des miroirs aux alouettes, un embrigadement collectif de masse, la manipulation du groupe, et cela devrait fonctionner comme cela a fonctionné pour les générations passées. Et de l'autre les jeunes n'entendent pas se laisser faire, et là il y a un hic ça ne semble plus marcher du tout.
Les jeunes embauchés démissionnent dans les trois premières années, ne manifestent pas une motivation et une implication comme leurs prédécesseurs, que se passe-t-il ?
La réponse tient à la lucidité de cette dernière génération, qui grâce à la circulation de l'information, une bonne formation générale, et du bon sens hérité de certains ainés, considère qu'elle ne se mettra pas au service des entreprises à tout prix, mais avec des contre parties plus exigeantes qu'avant. Ils ont la bonne idée de se demander des choses comme, qu'est-ce qui est vraiment important pour moi dans ma vie ? Quel équilibre je souhaite y mettre ? etc...
Il s'agit en fait d'une maturité précoce qui prend au dépourvu managers et RH de tous poils, qui ne se sont éventuellement pas posés toutes ces questions au tout début, et se sont jetés comme des "benêts" dans l'entreprise sans aucun recul, et s'y sont fait aspirés avant de devenir des "robots" qui perpétuent un modèle en pleine déliquescence, pour ne pas dire déjà moribond. Le plus triste est que finalement ceux qui sont aux commandes ne changeront rien, car ils ont forcément raison puisqu'ils sont aux commandes, et parce que l'on a toujours fait comme cà, et qu'éventuellement leur entreprise continue a faire des profits. Sauf que les études et les chiffres disent le contraire. Lorsque cela chatouille vraiment trop, on fait des articles dans les journaux internes en expliquant que l'on a pris en compte cette génération Y et que l'on a mis en place des mesures censées permettre leur intégration en douceur. Alors bien sûr que ces mesures sont essentiellement de la com qui sera oubliée dans quelque mois...
Et alors quel gâchis, car si tous ces jeunes devenaient hypermotivés, l'entreprise ne ferait pas des profits, elle deviendrait une locomotive extraordinaire et multiplierait les profits par X, sans parler du fait que l'atmosphère de travail deviendrait agréable pour tous.
Le vrai gros pavé dans la mare vient de personnes comme Vineet Nayar (Patron d'une société indienne de 55000 personnes dans le domaine de l'informatique ), qui lors de la crise de 2008, 2009 avait une croissance insolente alors que toutes les autres entreprises du monde entier étaient en récession très importante. Nos élites habituelles issues de grandes écoles, Françaises ou étrangère n'ont rien pu y faire. Qu'a-t'il fait de remarquable pour obtenir un tel résultat ?
Et bien en fait il s'est dit que s’il souhaitait avoir de meilleurs résultats que la concurrence il devait en tout premier lieu ne pas appliquer les mêmes recettes de cuisine, sinon il aurait les mêmes résultats.
Deuxièmement il s'est vraiment questionné sur ce qui avait de la valeur ajoutée dans son entreprise ? La réponse qu'il a trouvée c'est ses employés. Il s'est donc dit si je les mets au coeur du dispositif, et pas comme des ouvriers du taylorisme comme les font la plupart des autres entreprises cela devait permettre d'autres perspectives...et c'est exactement ce qui c'est passé.
Il a décidé que les employés étaient ce qu'il y avait de plus important et que donc leur marge de manoeuvre devait être maximale puisqu'en réalité c'est eux les experts, et les faiseurs qui fournissent un service ou un produit au client. Il a matérialisé cela par un mantra "les employés d'abord, les clients en suite, et le top encadrement en dernier", on retrouve en fait la pyramide classique, mais en inverse.
Cette décision d'organisation a été implémentée en 5 ans avec des résultats spectaculaires, employés motivés, reconnus, très respectés, estimés et entreprise prospère, là où tous les autres continuaient de se lamenter en perdant du chiffre d'affaires. Tout cela est très clairement expliqué dans son livre : "Les employés d'abord les clients en suite".
Un autre livre vraiment intéressant écrit par deux jeunes Y : l'open space m'a tuer, décrit avec brio, l'insupportable "cirque" de l'univers de travail du jeune cadre dynamique. Sans concessions, et sans se laisser emporter par une position personnelle, ils ont su décrire fidèlement cette vie navrante imposée à de nombreux collaborateurs d'entreprise, tout en expliquant les causes de chaque problème.
Tout jeune sorti d'école ou d'université devrait avoir lu ce livre afin de ne pas perdre quelques années inutiles, mais il devrait surtout être lu par les acteurs exerçant ce qui y est décrit afin de changer très rapidement leurs méthodes managériales qui appartiennent maintenant s’ils avaient encore des doutes à un passé vraiment révolu.
Une société au sens large est un groupe humain dont l'objectif est d'améliorer la vie des individus, et pas l'inverse.
Sans doute gare à ceux qui n'écouteront pas les demandes de la génération Y car c'est elle qui prendra bientôt les commandes, et comme elle est active et impatiente cela pourrait prendre des formes très inattendues...voir actualité du monde arabe autour de la Méditerranée, ou plusieurs régimes sont tombés, voir émeutes en Angleterre, etc...

Stargate Atlantis

Il s'agit d'une série vraiment très enthousiasmante pour les personnes qui aiment la "découverte", car le contexte de celle-ci est l'univers du film Stargate qui je le rappelle, nous faisait découvrir que la civilisation humaine ne viendrait pas de la terre, mais d'ailleurs dans l'univers, et que ces hommes initiaux étaient només anciens, et étaient beaucoup plus évolués que nous à tout point de vue.
Ceux-ci avaient bâti un système de voyage dans l'univers au moyen de portes des étoiles dont une avait équipé la terre. Celle-ci fut retrouvée lors de fouilles archéologiques, et c'est Daniel Jackson (Michael Shanks) qui parvint à activer cette porte depuis la terre, pour se rendre (sur une autre planète, histoire du film Stargate).
Dans la série Atlantis Daniel a trouvé que l'on pouvait activer un symbole supplémentaire sur la porte qui permettrait d'aller sur la fameuse cité perdue d'Atlantis qui existerait bien, serait immergé, mais pas sur terre, elle serait localisée dans la jalousie de pégase.
Le seul hic, c'est que cette cité étant très ancienne nécessite beaucoup d'énergie, et que donc l'équipe de Daniel Jackson va devoir lutter pour sa survie autant en trouvant des E2PZ (Extracteur De potentiel Zero) sorte de pile atomique fabriquée par les Anciens, et en échappant à une menace appelée les Wraith : Créatures humanoïdes qui se nourrissent de l'énergie vitale des humains en leur drainant cette dernière au moyen d'un orifice dans la paume de leur main.
L'équipe d'Atlantis va se lancer dans l'exploration de Pégaze en vue de survivre et de chercher d'autres E2PZ en affrontant d'autres créatures vivantes. Cette équipe est constituée en grande partie de scientifiques comme la professeure Samantha CARTER, ou l'insupportable, mais néanmoins attendrissante (Rodney Mac Kay). Mais il y a également à leur coté des militaires chargés de les défendes dont John Shepard, et de nombreux autres.
Cette saga d'exploration est vraiment jubilatoire, les personnages sont tous dotés d'une personnalité très variée, et le cocktail est vraiment convainquant. Vous aimez la science-fiction, la découverte, cette série vous l'avez compris est faite pour vous. Cette série vous tiendra en haleine pendant 5 saisons soit 100 épisodes diffusés depuis 2004.
Dexter

Dexter est une série originale tirée du roman de Jeff Lindsay (Ce cher Dexter), dont le personnage principal éponyme Dexter Morgan (Michael C. Hall), campe le rôle d'un expert en médecine légale, c'est-à-dire qu'il effectue dans le cadre d'enquêtes criminelles des analyses de traces de sang.
Ce qui rends cette série tout à fait singulière c'est que le personnage est contre toute attente un serial killer, en dehors de son travail, ce qui est pour le moins cocasse compte tenu de ses attributions professionnelles.
Le spectateur est à la fois horrifié par son inhumanité, et son insensibilité de tueur, mais également attendri par ses drames personnels vécus, et sa presque gentillesse dans d'autres situations.
Contrairement à beaucoup d'autres spécimens de son espèce, il suit une sorte de code d'honneur, qui lui permet finalement de ne faire du mal qu'à des malfaiteurs ou des criminels de tous poils. Il devient en quelque sorte un justicier pervers. Cette situation "borderline" et ambigüe nourrit le malaise d'un coté, mais de l'autre le spectateur a du mal finalement à ne pas l'apprécier malgré ses "petits" travers et ses petits jeux rituels...
Je trouve que c'est une série policière dont le moteur est atypique et bien trouvé, dont la psychologie des personnages est suffisamment complexe pour être intéressante, bref de bons moments en perspective. À ce jour 5 saisons ont été produites, soit pas moins de 60 épisodes depuis sa sortie en 2006.
La Vache Pourpre
Ce manifeste de Marketing décrit à merveille les raisons du cuisant échec actuel des annonceurs, et des publicitaires.
Vous aurez noté que les chaines de télévision nationales ont vu la suppression de la publicité, mais pourquoi ?
La vraie raison est qu’il y a moins d’annonceurs, car ces derniers se rendent compte que cela ne fonctionne plus.
Et de ce fait l’état pour sauver socialement la 1 et la 6 devait faire quelque chose pour les maintenir à flot.
Seth Godin va expliquer au travers de cet ouvrage les raisons de cette situation et surtout comment on fait pour réussir aujourd’hui à toucher son segment de clientèle.
C’est un regard neuf sur le Marketing, et en tout cas cela rafraichit toutes les notions de Marketing poussiéreuses que l’on pourrait avoir, et permet de les changer du tout au tout.
Si vous achetez ce livre, vous saurez ce qu’est une vache pourpre, et vous verrez que cela est plutôt intéressant comme concept, et surtout très utile d’un point de vue pragmatique dans de nombreux aspects de votre vie.
The box
Un excellent film, tout à fait atypique et dérangeant.
Imaginez-vous recevoir chez vous d'un inconnu une boite avec un buzzer sur le dessus protégé par un verre dormant, et celui-ci, qui vous propose 1 million de dollars pour appuyer sur le bouton, sachant que cela tuera quelqu'un, quelque part dans le monde.
Que feriez-vous ? Ou que ne feriez-vous pas, et à quel prix ?
Ce questionnement et les analyses en découlent sont passionnants, donc à vous de choisir si vous allez voir le film :
Presseriez-vous le buzzer pour 1 Millions de dollars ? (Mais réfléchissez bien…).
Efficacité versus Performance
Je suis certain que bon nombre d'entre vous entendent à longueur de journée parler d'efficacité et de performance. Bizarrement, je me suis rendu compte que la plupart des gens utilisent ces mots à tort et à travers sans en comprendre vraiment le sens.
Je vais essayer dans les quelques lignes qui suivent de clarifier la situation une bonne fois pour toutes.
Notre société passe son temps à vanter les mérites de la performance qui serait le seul salut à portée de main pour nous autres mortel. Sans ce sésame indispensable, nous sommes relégués au banc de touche de tous les "loosers", qui ne sont que des médiocres.
Avant de juger si durement tous ces gens, regardons de plus près ce qui se cache derrière ces termes jargonneux :
Performance : la performance est souvent conçue comme une évaluation de la capacité à réaliser des choses avec une contrainte de moyens. Ce qui ne parait donc pas déraisonnable pour les entreprises, ainsi que pour toute une partie de la société. Cela conduit à vénérer la "sainte performance," car elle permet d'optimiser les couts dans l'idée collective entendue....
Du moins c'est ce que l'on pourrait penser en première lecture. Là où le bât blesse, c'est qu'en définitive la performance ne se soucie guère de l'objectif et qu'à ce titre des millions d'individus performants s'agitent dans tous les sens sans savoir pourquoi. En fait ils répondent tout naturellement au mode par défaut de leur sérail d'origine, c'est-à-dire d'effectuer tout un travail à moindre cout. La plupart du temps ils ont oublié, voir n'ont jamais connu les véritables objectifs à atteindre. On imagine alors aisément que les optimisations de couts perdent sérieusement de leur superbe si pour atteindre un objectif, on a dû en explorer cinq ou six à taton...
L'efficacité : en revanche, c'est la faculté à se concentrer sur l'objectif, et à l'atteindre en utilisant les moyens nécessaires. Des personnes efficaces et il y en a nettement moins et pour cause, car la plupart sont concentrées a être performantes.
le plus terrible dans cette histoire, c'est que probablement les personnes efficaces, sont plus performantes que beaucoup de personnes performantes dans la mesure ou atteignant directement leur objectif, même si les couts ne sont pas optimisés, cela coute moins cher que de tourner longtemps, en optimisant ces derniers avant d'atteindre l'objectif. Nous en sommes bien évidemment d'accord, l'idéal serait d'être les deux à la fois.
J'espère donc au travers de ce court article avoir suscité du questionnement sur vos pratiques, et espère que dorénavant vous serez surtout efficaces, car outre le résultat atteint, c'est une condition de satisfaction personnelle ce qui est rarement procuré par la performance, qui bénéficie surtout à celui qui fait une économie sur les taches réaliser, et qui la plupart du temps d'ailleurs n'en fait pas.
La Vague (Die Welle)
Ce film est vraiment intéressant, car il montre comment un régime totalitaire peut s'installer dans n'importe groupe humain y compris déjà informé du risque de dérive.
En effet l'action prend place dans une classe allemande ou un enseignant se voyant attribué un cours qu'il ne souhaitait pas se retrouve à devoir expliquer ce qu'est le totalitarisme à la place de l'anarchisme.
Il va pour le moins trouver une forme à ce cours qui sera très pratique et efficace, sa démonstration sera totale...et ses élèves se souviendront longtemps de ce cours atypique...
Voca People
Ce choeur composé de 8 artistes-chanteurs est tout simplement à tomber par terre, car au seul moyen de leur voix, ils sont capables d'interpréter un orchestre complet, et de jouer dans tous les registres de la musique.
On se surprends à avoir envie de danser sur leur musique, du rock, de la techno, du classique, de la variété française et internationale, bref vous l'aurez compris ils sont incroyables.
Ci-dessous leur site officiel :
Ayant vu personnellement le spectacle à Paris (Bobino) je recommande les yeux fermés, vous passerez un excellent moment.
Developpement Personnel : Trouver ses objectifs de vie
En cours d'écriture
Femmes célibataires à la recherche d'un homme (mode d'emploi)

Année après année, des femmes jeunes ou moins jeunes sont venues me trouver afin de me faire part de leurs difficultés à trouver un conjoint. Ceci m'a à chaque fois surpris, car la plupart d'entre elles étaient bien sous tous
rapports. Plutôt Jolies, intelligentes, cultivées, etc....
J'ai été stupéfait de découvrir cette détresse chez des personnes qui m'apparaissaient tout à fait bien dotées autant physiquement qu'intellectuellement dans la perspective de rencontrer un partenaire adapté, pour une vie commune.
Pour moi en tant que spectateur nous étions dans un paradoxe incroyable.
Cela me donna envie comme à l'accoutumée d'en savoir plus, et d'analyser plus avant, afin de comprendre comment on peut en arriver là...et je n'étais pas au bout de mes surprises et de mes découvertes...
Afin d'illustrer plus clairement mes découvertes, je me propose de vous faire vivre les situations de références au travers de l'exemple vivant de plusieurs personnes dont j'ai volontairement travesti le nom pour des questions de confidentialité.
La première est Irina, il s'agit d'une jolie jeune femme trentenaire (un peu moins de 40 Ans), qui exerce une activité professionnelle dans le milieu artistique. Elle est très sensible, elle a des capacités intellectuelles importantes, elle souhaite fonder une famille, et avoir des enfants. Sur la base de ses dires, rien n'y fait, elle a beaucoup de mal à rencontrer des hommes "bien".
Vu de mon point de vue extérieur ce qui me sauta aux yeux, c'est la fantastique envie de trouver un partenaire qu'elle avait. En tant que représentant de la junte masculine, je captais des messages extrêmement forts qui m'auraient fait partir au plus vite, si j'avais été un homme disponible. Son envie était telle, qu'elle projetait très fort son désir autour d'elle.
Ce faisant, je pense que c'était à peu près le répulsif à homme le plus efficace que l'on ai jamais pu inventer. La solution était à mon sens de passer dans une tournure moins en attente (un peu résignée) afin de redevenir attractives pour les hommes, et qu'ils ne pensent pas avoir le déplaisir d'être face à une mante religieuse.
Les femmes sont d'autant plus attractives, qu'elles ne sont pas trop faciles à conquérir. De plus il n'est pas envisageable de faire semblant, car cela ne fonctionne pas, le factice est immédiatement détecté.
La seule solution est de prendre la posture d'une femme qui est célibataire et contente de l'être tout en étant «open» à une rencontre cela a le mérite de ne pas faire peur à l'homme, et donc en suite, le reste peut se mettre en place. Un des autres problèmes Irina était son niveau d'exigence très élevé. "j'en veux un comme ceci", "mais pas comme cela", etc...
Avec cette posture les chances de trouver quelqu'un diminuent très sérieusement.
Que les femmes aient quelques valeurs repères, oui, c'est une bonne démarche : quelques qualités attendues, et quelques défauts éliminatoires. Par contre définir trop de critères, soit physiques soit psychologiques me parait la meilleure façon de ne trouver personne. Plusieurs de ces femmes avaient défini des critères et des qualités comparables à la définition du mouton à cinq pattes...
Évidemment le résultat semblait très éloigné de leurs aspirations à chaque fois.
Mon conseil à ces dames est : prenez en compte surtout vos impressions positives et négatives, et ne décider de poursuivre que s'il n'y a pas d'ondes négatives (ce n'est pas une garantie, mais c'est un filtrage efficace, car si déjà au début vous percevez quelque chose il faut l'écouter, car en général avec le temps cela empire).
Troisième grand conseil ne vous forcez pas, il faut écouter votre cœur plus que la raison. Ce qui n'empêche pas d'interroger votre cortex après la validation du cœur.
Si tout fonctionne bien, ne vous engagez pas avant un an au moins de vie commune, car dans la durée on a une vision objective de la relation et de notre capacité à vivre avec le conjoint.
Enfin Mesdames, sans faire des généralités du niveau "café du commerce", n'oubliez pas que nous autres les hommes somment généralement beaucoup plus simples que vous ne l'imaginez :
Nous aimons bien entendu la bagatelle, nous sentir valorisé, et utile. Nous apprécions avoir de la liberté, et l'idée de la perdre, au travers d'une relation où la conjointe pourrait apparaitre envahissante, serait tout à fait dissuasive.
La prophétie des andes : Livre et Film
Si vous cliquez sur l’affiche du film ci-dessous vous pourrez le voir en Streaming en version française sur un site coréen avec lequel nous n’avons aucun lien de quelque nature que ce soit (nous déclinons toute responsabilité quand à la gestion des droits d’auteurs et de distribution de ce film et espérons qu’ils ont fait le nécessaire auprès des ayants droit).
C’est à l’origine un roman, qui a connu un vif succès.
On pourrait penser qu’il a vocation à aider l’humanité à voir le monde différemment.
Il y est traité, des coïncidences qui n’en sont peut-être pas tant que ça. Des énergies positives et négatives inhérentes à toute forme de vie.
Les humains auraient des capacités extraordinaires à utiliser cette énergie et à la partager.
Ce roman qui a été adapté sous forme de film, nous transporte en Amérique du Sud au cœur d’un voyage initiatique dont on ne ressort pas indemne.
Chacun y trouvera des éléments qui peuvent agrémenter sa vie, et réfléchir énormément sur cette dernière.
En ce sens c’est déjà quelque chose d’extraordinaire, à chacun de son questionnement de décider d’aller plus loin ou tout simplement de passer un bon moment.
Pour en savoir Plus :
Organisation : Toodledo
Est un site autant qu'un logiciel, à installer sur les Iphones, ou à utiliser sur son P.C. qui permet de gérer tout ce que l'on a à faire selon la méthode de David Allen GTD (Getting Things Done).
Finit les oublis ou la procrastination, avec cet outil vous êtes toujours sereins, et vous avez toujours plusieurs coups d'avance. Pour ceux qui résoluments sont technophobes, il existe une version papier qui s'appelle l'orgabook disponible chez Orgacity.com.
Thailande 2010
La Thaïlande est un pays magnifique, qui a su devenir moderne tout en conservant sa riche culture, et son identité.
En cet été 2010 nous avons exploré ce pays merveilleux, tant pour ses paysages, sa culture, sa gastronomie, que pour la gentillesse des autochtones.
Si vous n'y êtes jamais allés, c'est vraiment une destination incontournable. La richesse culturelle de ce pays est inouïe.
Sur un plan matériel le pouvoir d'achat d'un occidental européen, est multiplié par 4, ce qui en fait incontestablement un lieu de vacances très attractif en terme de possibles sur place.
Ce pays satisfait des besoins très différents, du farniente, aux visites et explorations, des villes, à la nature dans toute sa diversité.
C'est assurément un des plus beaux pays au monde si ce n'est pas le plus beau (désolé pour les autres...)
Comment ? Vous n'avez pas déjà acheté votre billet ?
Lectures "Zebresques" AEP95
Lors de la soirée de Décembre 2010 du club des adultes surdoués de l'aep95 un certains nombres de livres ont été présentés par les participants :
En voici les titres :
Motzilla.fr
Le site ci-dessous est un site Pétillant plein de malice, qui revisite les mots de la vie courante d'une manière jubilatoire.
Vos cerveaux vont devoir travailler....
A visiter sans modération : motzilla.fr
Organisation : Orgacity
Vous cherchiez une solution pour être toujours organisés et même plus que ceux qui le sont naturellement…allez sur le site de Orgacity.com vous y trouverez le livre de David Allen sur la GTD (Getting Things Done) et surtout le fantastique Orgabook.
Je ne vous en dit pas plus à vous de vous faire votre idée :
Le chemin le moins fréquenté
Ce livre de Scott Peck est une petite merveille à mettre dans toutes les mains.
Il traite de tous les grands sujets de la vie sans concession (l’amour, les relations humaines, les croyances, la mort, les sujets trop simples etc….)
C’est un livre qui devrait être lu par tous les jeunes gens afin de ne pas perdre plusieurs années à découvrir par sois même ce que d'autres ont déjà découverts
Je l'aimais
Magnifique film :
En une nuit, Pierre (Daniel Auteuil) va partager avec sa belle-fille Chloé (Florence Loiret-Caille), ce grand secret qui le hante depuis vingt ans, celui qui le mit face à lui-même, à ses contradictions et à ses choix, à son rôle d’homme et à ses manques.
Le secret de cet amour pour Mathilde (Marie-Josée Croze), pour lequel il n’a pas tout abandonné, choisissant une route plus sûre et plus connue. En une nuit, nous découvrirons la vie d’un homme qui n’osa pas.
Mademoiselle Chambon
Jean est quelqu'un de bien : un bon maçon, un bon fils, un bon père et un bon mari. Et dans son quotidien sans heurt, entre famille et travail, il croise la route de Mademoiselle Chambon, l'institutrice de son fils.
Il est un homme de peu de mots, elle vient d'un monde différent. Ils vont être dépassés par l'évidence des sentiments, et vont apprendre qui ils sont...vraiment.













